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Quoiqu’il en soit voici mon labeur.
Agréerez-vous la dédicace que je vous en fais ? Pourquoi pas ? Les rois, quoique gorgés de richesses, ne dédaignent pas toujours les chétifs cadeaux des pauvres paysans.
Permettez que je vous fasse mon hommage complet, lige, de serviteur féal en empruntant les paroles du poète florentin :
Tu duca, tu signore, tu maestro.
St. Paul, le 25 janvier 1888.